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Hier il y avait des drôles de bruits chez mon nouveau voisin, celui du dessus. On aurait dit qu’il jetait des petites billes sur son parquet. Aussi j’ai entendu comme la résonance d’un xylophone. Jusqu’à onze heures ça a duré. J’ai très mal dormi.

Valérie a posé son après-midi pour emmener Kevin chez le psy.

C’était une décision difficile à prendre mais après qu’il ait hurlé « t’es caca maman » devant tout le personnel de l’école, et qu’il lui fiche un coup de boule devant la mère de Tanguy, elle n’a plus hésité.

Comme elle nous l’a dit, son fils ne présente rien d’inquiétant, juste les symptômes un peu trop prononcés d’une frustration propre aux enfants de son âge.

Il faut bien qu’il s’exprime, Kevin. Lui aussi il a besoin d’évacuer le stress de la journée !

Il n’y avait que Géraldine pour lui remonter le moral, parce que moi, je n’ai jamais été confrontée à ce genre de situation, et, honnêtement, ce n’est pas demain la veille que ça va m’arriver !

En parlant de Géraldine, ça y est elle m’a donné la réponse pour samedi : elle peut venir déjeuner à la maison avec sa petite famille!

Finalement on ne saura jamais le fin mot de l’histoire dans l’affaire Duneton. Slevana a admis que pour la main aux fesses, elle n’en était pas sûre à 100%, qu’il y avait du monde dans l’ascenseur ce jour là. Mais quand même elle maintient que Duneton a dépassé les limites de la relation professionnelle. Cette façon familière avec laquelle il lui a proposé de venir dans son bureau, pour regarder ses photos de vacances prises à la plage de Komos. Et à en croire Gérald, qui connaît bien Henri, il ne s’agissait pas que de tortues de mer…

C’est bien ce que je dis, on ne saura jamais !

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