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Ma mère m’a appelée pour savoir quand j’avais l’intention de venir à Feuqueville. Parce qu’avec le loto annuel de l’Association des Amis de la Charrue, et la virée prévue dans trois semaines à Badefols sur Dordogne pour faire le plein pour les fêtes, si c’était pas ce samedi, ça repoussait au 2 décembre ! J’ai dit ok pour samedi. Elle m’a dit « tu viendras quand même le 2 décembre ? », et elle a raccroché. J’ai noté les deux dates dans mon calendrier Outlook, en pensant « pauvre Robin, je vais l’abandonner deux week-ends ». Mais il comprendra sûrement…

Catherine Jacquemin a fait le tour de l’open space pour nous présenter Elisa. C’est elle qui va remplacer Gérald. Comme d’habitude, on a, au préalable, reçu le traditionnel mail de présentation.
 « avant d’intégrer Le Beleux, Elisa a travaillé cinq ans dans une société de production. Passionnée de nouvelles technologies, ses hobbies sont la randonnée, la littérature animalière et le jardinage. Nous vous remercions de lui réserver le meilleur accueil. »

La pauvre, elle a du pain sur la planche. Il en a fait des boulettes, Gérald !
On s’est aperçu qu’il avait mal relayé les infos marketing sur la base tarifaire commune aux vingt-cinq enseignes. Résultat le marteau électro-pneumatique s’est retrouvé étiqueté à 7,99€ ! En plus le marteau électro-pneumatique faisait partie des articles promo qui figurent sur le prospectus qu’on vient de faire imprimer à 50 000 exemplaires ! Henri Duneton a monté une cellule de crise pour estimer la perte potentielle, mais comme les chiffres, ce n’est pas trop son truc, il a proposé qu’on saute sur l’occasion pour faire un spot TV. Parce qu’un marteau électro-pneumatique à 7,99€, ça va rameuter les clients ! Manuela a dit qu’elle pourrait retrouvé le numéro du gars qui avait posé en bleu de travail pour le prospectus. Ce petit étudiant sympa qui travaille pour payer le loyer de sa mère. Il ne restait plus que le script.Pour éviter de perdre encore de l’argent, on va faire ça en interne. On a réunion flash avec Henri Duneton entre 12H et 13H. On fait ça sur la pause déjeuner parce que ça concerne l’intérêt général de la boîte, et il faut qu’il y ait un maximum de participants. Vu que les Journées Bleues démarrent le 13, l’idée c’est de tourner le spot vendredi et de trouver un créneau pour le passer dimanche soir sur TFI. Géraldine regrette qu’on ne puisse pas faire appel au plombier Polonais. Manu, lui, se dévoue pour travailler jusqu’à pas d’heure, à condition qu’on fasse venir les bricol’ girls, au moins deux sur les trois. Henri, très motivé par le projet, est d’accord pour s’habiller en bricol’ girl. Mais surtout il  cherche un slogan accrocheur. Tout à l’heure il a jailli, triomphant, de son bureau : « Le Beleux, les prix qui rendent marteau ! ». Tout le monde s’est moqué de lui.
Qu’est ce qu’on a ri !

Sinon, autre fait marquant de la journée, Sandra a fait une remarque très pertinente :
« vous avez vu les meufs, aujourd’hui on est le 6 novembre, ça fait zero six – onze – zero six, ça n’était pas arrivé depuis le 6 novembre 1906 !

Tiens, c’est vrai, ça!

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